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 Acquitter sa dette [PV Faïra]

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Vheïrom
Fureteur turpide
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Date d'inscription : 02/04/2014
Royaume : Tolväar

MessageSujet: Acquitter sa dette [PV Faïra]   Mar 6 Mai - 20:43

Les rayons de soleil s’étiolaient dans le dense couvert des arbres. Afin de mener à bien son entreprise, et surtout de se débarrasser de cette tâche encombrante qui menaçait sa vie à chaque minute s’écoulant, Vheïrom avait foulé les terres de Silrean nuits et jours malgré son aversion justifiée pour la lumière. La végétation de Hauts-Bois, qui était aussi serrée qu’un treillis de paille, le lui permettait, mais ce n’est pas pour autant qu’il en était heureux. Le jour, tous les bruits s’accentuaient, des bruits différents de ceux du soir. Et que dire de cette chaleur moite insupportable qui forçait le fugoll à s’arrêter un peu trop souvent à son goût pour réguler sa température. Il écorcha lentement l’écorce d’un tronc de ses griffes, le regard fixe et mauvais, la gueule écumante. Il était de très mauvais poil.

Un jacassement d’oiseau haut perché lui fit brusquement relever la tête mais les éclats filtrants au travers des branches l’aveuglèrent. Seul, éreinté, vulnérable. Il arracha un morceau de bois tendre de l’arbre en laissant échapper un grognement agacé. Vivement qu’il trouve cet idiot de phénix ayant eut l’idée de se terrer au plus creux de Hauts-Bois. C’est l’information qu’il avait réussit à extirper à un humain lambda ainsi qu’à une drôle de petite créature parlante dont-il avait par la suite fait son repas. Dans les environs de Sylveride. Voilà plus d’une demi-journée qu’il décrivait des cercles autour de la capitale, n’osant trop s’en approcher. L’endroit était très peuplé, après tout, et il ne faisait pas le poids.

Dans l’air, il huma l’odeur de l’eau caractérisée par un filet d’humidité froide et par le parfum des roches et du terreau mouillé. Une source clapotait non loin. Il s’y dirigea, hagard, en reprenant le parchemin enrobé de cuir dans sa gueule. Les jours où il faisait trop clair ou trop chaud, il se creusait une cavité dans le sol, entre les racines d’un centenaire, et s’y enterrait pour se dissimuler à la vue et pour profiter de la fraîcheur de la terre. Si bien qu’une couche de crasse noire avait encroutée la fourrure de son dos et s’effritait parfois, laissant une trainé de poussière dans son sillon.

L’étendue d’eau était calme et apparemment vide, mais Vheïrom resta tout de même tapis dans un bosquet de rhododendrons en observant les lieux. Ses oreilles se dressèrent. Pourtant, il n’avait rien entendu de particulier. C’était une sensation familière qui l’avait fait réagir. Il huma l’air de nouveau, et reconnu un effluve parmi les autres, alors un rictus étira ses mâchoires toujours refermées sur le message à délivrer.

Elle était là, près de la source. Seule, à se prélasser ? Qu’importe ce qu’elle fabriquait, et qu’importe à quel point Vheïrom brûlait d’envie de se défaire de ce parchemin, il prit quelques minutes pour l’observer. Par pure curiosité, un peu perverse il est vrai. Elle lui apparaissait nimbée dans un étrange halo doré, mais ce n’était qu’une dénaturation de la vision du fugoll, rudement mis à l’épreuve par tant de lumière. Ses rétines le démangeaient douloureusement.

- Bel oiseau, appela-t-il rauquement en sortant de sa cachette, le parchemin dans la patte gauche

Surprise. Si le Phénix s’était senti observé, il avait sûrement été loin de se douter que c’est ce genre de compagnie qui l’attendait. Vheïrom s’avança lentement, l’échine basse, tant pour paraître doux que parce qu’il était éreinté. Même si la vision d’un fugoll n’était jamais flatteuse, elle perdait néanmoins de son terrifiant effet en plein jour. Le Vil ressemblait à un grand chien maigre et galeux.

- Il est aisé de savoir où vous êtes, mais plus ardu de vous trouver… comment va votre bras, ma chère ?

Vheïrom s’immobilisa à moins de deux mètres, l’air affable. Même s’il était, comme à son habitude, accorte et mielleux, il ne comptait pas s’épancher très longtemps en frivolités. Il était pressé de s’éloigner de Sylveride qui puait d’une menace imminente et de relayer sa quête au Phénix qui était, selon ce qu’il avait appris de l’humain lambda, messager de profession auprès des Dieux. Il ne pouvait pas rêver meilleur acolyte.
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Faïra Le Phénix
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Royaume : Silraen

MessageSujet: Re: Acquitter sa dette [PV Faïra]   Jeu 8 Mai - 16:07

La journée avait commencé d’une manière des plus désagréables pour Faïra. Tout d’abord, le conseil l’avait fait mander à l’aube pour transmettre un message à un des chefs de village. Puis, alors qu’elle rentrait, le conseil l’avait envoyé résoudre une attaque de fugolls dans un village un peu plus au nord. Et enfin, des corps avaient été repérés flottant dans l’eau près de Silveride. Le conseil lui avait demandé de mener une rapide enquête. Faïra avait grommelé mais s’était pliée à leur bon vouloir. Elle tâcherait cependant de leur rappeler qu’elle était messagère, pas boniche ni détective privée. Quoique l’idée puisse être agréable, elle était moins reposante que son travail de messagère.

Ce qui l’irrita plus que tout fut cette dernière enquête. Le conseil savait parfaitement que l’eau et le feu ne faisaient pas bon ménage, loin de là. Faïra exécrait l’eau et elle la fuyait. Se laver ? Elle n’avait pas une peau humaine, le feu la purifiait et toute crasse dès qu’elle le souhaitait. Lorsqu’elle arriva face à la rivière, elle put apercevoir l’un des fameux corps prit dans des branches… en plein milieu de l’eau. Faïra grommela. Elle n’avait que deux possibilités : voler et tenter de soulever le corps de cet homme trois fois plus lourd qu’elle… ou plonger. Elle serra les dents, furieuse, puis elle posa un pied dans l’eau en grimaçant. Elle le retira tout aussi vite. Quelle poisse ! Devait-elle réellement se mouiller par ambition ? Elle pourrait bien trouver un mortel ne craignant pas l’eau… Mais Faïra détestait avoir des dettes, elle ne se souvenait que trop bien de celle qui lui restait. Inspirant profondément, elle reposa le pied dans l’eau et s’avança dans la rivière jusqu’à la taille, levant les bras au maximum. Serrant les dents, elle alla décrocher le cadavre pour le traîner jusqu’à la berge. Au moins, il ne se débattait pas… Et elle avait réussi à ne pas se tremper les cheveux, c’était un petit bonus ! Cependant, il allait falloir qu’elle se sèche au plus vite, car ses pouvoirs étaient très dépendants de la dose d’humidité qui l’entourait. Autant dire qu’elle n’était plus capable d’appeler le feu, pour le moment.

- Bel oiseau.

Faïra sursauta. Elle s’était tellement concentrée sur sa tâche et sur sa mauvaise humeur qu’elle avait complètement baissé sa garde au moment où elle aurait du se trouver vigilante. Son regard s’assombrit lorsqu’elle aperçut le fugoll qui s’avançait vers elle. Un fugoll si près de Silveride ? Ils devaient trop audacieux… Elle se redressa, délaissant le cadavre sur la berge. Faïra se trouvait sans autre défense que sa plus puissance attaque, et il lui coûterait très cher de l’utiliser ainsi. Elle mit un petit moment à réaliser que ce n’était pas un fugoll comme les autres. Il était bien plus crasseux et piteux que la dernière fois, mais il lui semblait bien reconnaître Vheïrom… après tout, quel fugoll lui aurait adressé la parole avant de lui sauter dessus ? Il tenait quelque chose entre les pattes mais Faïra ne parvenait pas à distinguer de quoi il s’agissait.

Le fugoll s’avança, prudent. Par quelles épreuves était-il passé pour qu’il ne reste du chasseur de l’ombre de sa rencontre qu’un animal blessé et crasseux ? Faïra devait reconnaître qu’il avait plus de… panache ? Pouvait-elle utiliser ce mot pour Vheïrom ? Bref, il était tout de même plus présentable à leur première rencontre. Que lui voulait-il, cependant ? Savait-elle qu’elle était à nouveau sans défense ?

- Il est aisé de savoir où vous êtes, mais plus ardu de vous trouver… comment va votre bras, ma chère ?

Faïra se racla doucement la gorge. La discussion… Il n’y avait que la discussion pour la sortir de ce mauvais pas, à nouveau. Si elle pouvait contenter le fugoll sans y laisser des plumes, elle le ferait avec plaisir. Et si elle pouvait se passer de lui devoir un autre service, elle s’en accommoderait aussi.

- Mon bras est complètement remis, chasseur de l’ombre, répondit Faïra. Je ne vous cache pas que vous trouver si près de la capitale est… pour le moins surprenant et audacieux. J’aimerai vous dire que vous revoir est un plaisir, mais j’imagine que vous n’êtes pas seulement friand de mon aimable compagnie.

Faïra ne put contenir un petit sourire. Quelque part, bien enfoui en elle, elle aimait bien ses petites confrontations avec Vheïrom. Cela pimentait son quotidien. Un soupçon de danger n’était pas toujours désagréable, surtout pour elle qui ne redoutait pas grand-chose… Le phénix essayait de rester présentable malgré sa robe trempée et collante. Elle ne voulait pas se montrer en difficulté.

- Alors ? insista Faïra, d’une voix amusée et plus assurée qu’elle ne l’était réellement. Que puis-je pour vous, cher Vheïrom ?


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Vheïrom
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Royaume : Tolväar

MessageSujet: Re: Acquitter sa dette [PV Faïra]   Mar 13 Mai - 22:06

Vheïrom releva, d’un simple coup d’œil, le macchabée blanc et gonflé que le Phénix avait tiré sur la berge. Il n’en fit pas un état d’âme, les cadavres faisaient parti de son quotidien de chacal et de chasseur, peut-être le bel oiseau était-il aussi charognard à ses heures ? Chose certaine, son obligée était surprise de le voir débouler dans ce petit havre de paix, paix légèrement troublé par la présence de ce cadavre, mais passons.

- Mon bras est complètement remis, chasseur de l’ombre. Je ne vous cache pas que vous trouver si près de la capitale est… pour le moins surprenant et audacieux. J’aimerais vous dire que vous revoir est un plaisir, mais j’imagine que vous n’êtes pas seulement friand de mon aimable compagnie.

Vheïrom observa le petit sourire fleurir au coin des lèvres de la jeune femme sans masquer son intérêt flagrant pour cette beauté. Même détrempée et boueuse, sa nature gracieuse rivalisait avec celle, répulsive, du fugoll. Quel drôle de portrait que cette créature hideuse penchée comme un vieil insecte en direction d’une si jolie dame.

- Alors ? Que puis-je pour vous, cher Vheïrom ?

Hauts-Bois était silencieux, on eût dit que la sève des arbres eut été figée sous l’écorce et que les habitants de la forêt réalisaient l’importance capitale de la mission confiée au Vil. Le fugoll avança sa main griffue vers la belle et lui attrapa le bras, sans brusquerie mais sans douceur, le serrant juste ce qu’il faut pour lui transmettre l’urgence qu’il ressentait. De l’autre main, il lui tendit le parchemin scellé qui reluisit singulièrement en captant un éclat de soleil. La voix grave de Vheïrom s’éleva autour d’eux, vibrante comme un bourdonnement d’ailes.

- Il me faut faire parvenir ce message à la Déesse Evölyn le plus rapidement possible, bel oiseau. Un simple Fugoll serait en mal de joindre une telle divinité, mais j’ai eu ouïe dire que vous étiez messagère auprès des Dieux…

Sans préavis, Vheïrom lui fourra le manuscrit dans les mains, la lâchant de ce fait, et darda ses petites billes jaunâtres dans les siennes. Il se fichait bien de savoir ce que Faïra pensait de tout cela, qu'un fugoll ait un message pour un Dieu, on aura tout vu! Mais Vheïrom n'était pas un fugolls comme les autres, non? Il se redressa légèrement, se faisant plus menaçant, plus pressant.

- Ne l’ouvrez pas, il en va de votre vie et de la mienne, il en va même de toutes les vies qui oseraient se laisser aller à la curiosité de le lire.

Il resta un bref instant la bouche entre-ouverte et le regard fixe et mauvais, semblant réfléchir, laissant une salive noire s’écouler entre ses crocs. Puis soudain, il battit des paupières et se radoucit, retrouvant sa position à l’échine courbée et son sourire d’enjôleur détestable.

- Dîtes à Evölyn… mon nom, et que je suis son humble serviteur, susurra-t-il doucement en avançant de nouveau la main vers Faïra comme s’il voulait effleurer une mèche de ses cheveux

Il poussa un drôle de grognement, se ravisa brusquement puis disparut dans l’ombre des arbres. Un claquement de doigts, puis il était parti, laissant le Phénix seule près de la source avec, dans ses mains, sa vie. Rôder plus longtemps si près de Sylveride menaçait autant de le tuer que ce message s’il n’était pas délivré. Il fuit longtemps sous le couvert de la végétation, parfois à l’aveugle lorsque la lumière se faisait trop vive pour ses yeux, une menace sans nom couvant tendancieusement chacun de ses pas. Vheïrom avait l’habitude d’avoir un plan de secours mais il s’était rarement senti dans une situation aussi précaire que maintenant. Il espéra que le Phénix fut aussi noble qu’il le prétendait ou c’est une mort lente et douloureuse qui l’attendait dans les cachots de Nékèpech.

S’arrêtant à l’ombre d’un chêne, un sourire mauvais déforma son visage. Non, le Cruel n’aurait pas sa peau si aisément. Quarante ans qu’il dupait les Puissants, son heure n’était pas encore venue. Il entendit presque le cliquetis des aiguilles d’un gousset dans la cavité de son crâne, mais son mécanisme était encore tenace. Le temps était quelque chose de relatif pour les Dieux et quelque chose d'angoissant pour les mortels, pourtant Vheïrom sentit que le sien tournerait encore longtemps...
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Faïra Le Phénix
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MessageSujet: Re: Acquitter sa dette [PV Faïra]   Sam 17 Mai - 16:07

Faïra ne s’était pas attendue à la fermeté du geste. Elle ne put contenir un sursaut et un mouvement de dégoût lorsque Vheïrom se saisit de son bras. Cela aurait pu paraître agressif et il fallut un instant à Faïra pour qu’elle comprenne qu’il n’en était rien. Et heureusement, car son état ne lui aurait pas permis de faire illusion très longtemps. Le fugoll semblait… inquiet, voire effrayé. Cela dit, c’était presque rassurant pour quelqu’un comme Faïra. Cela pouvait signifier que son armée connaissait quelques déboires et que, par conséquent, la sienne fêtait quelques victoires. Il était difficile d’avoir une dette envers un ennemi…

Le phénix repéra le parchemin que lui tendait Vheïrom. Elle en avait vu suffisamment dans sa vie : un parchemin scellé à la cire avec une protection en résine pour la préserver de la pluie. Ce n’était pas à la portée du premier fugoll venu… et certainement pas destiné à un autre fugoll.

- Il me faut faire parvenir ce message à la Déesse Evölyn le plus rapidement possible, bel oiseau. Un simple Fugoll serait en mal de joindre une telle divinité, mais j’ai eu ouïe dire que vous étiez messagère auprès des Dieux…

Il était bien renseigné, le petit fugoll… Sa réputation commençait-elle à parcourir Silraen ? Elle esquissa un petit sourire. Si c’était là le paiement de sa dette, elle ne pouvait pas mieux tomber ! Il ne lui serait pas difficile d’apporter la lettre et il ne lui en coûterait que quelques heures de travail. Elle avait redouté quelque chose de beaucoup plus difficile et de moralement plus pénible… Mais un message, même s’il pouvait avoir son importance, ne coûtait rien d’autre que quelques mots. En tant que messagère, elle avait aussi pris l’habitude de ne pas poser de questions sur le contenu tant que ce dernier n’était pas livré. Elle le saurait lorsque la déesse le lirait… sans doute.

Faïra n’eût pas le temps de réagir que Vheïrom lui mettait déjà le parchemin entre les mains. Le fugoll la fixait dans les yeux et se redressa légèrement. Il semblait sûr de lui, brusquement, et Faïra fit de son mieux pour garder son assurance hautaine.

-  Ne l’ouvrez pas, il en va de votre vie et de la mienne, il en va même de toutes les vies qui oseraient se laisser aller à la curiosité de le lire.

Le phénix esquissa un nouveau sourire. Heureusement qu’elle n’était pas une débutante : c’était exactement le genre de paroles à éviter ! Il n’y avait rien de tel pour aiguiser la curiosité et Faïra mordait également. Que pouvait-il y avoir dans ce parchemin qui puisse être si important ? Vheïrom se radoucit et afficha un sourire douceâtre.

-   Dîtes à Evölyn… mon nom, et que je suis son humble serviteur.

Faïra hocha la tête, gardant un regard soupçonneux sur la griffe du fugoll qui s’approchait dangereusement de ses cheveux. Vheïrom grogna et disparut brusquement. Faïra le laissa partir, légèrement surprise. Comment traduire ce curieux personnage ? Le phénix ne put s’empêcher d’avoir un petit sourire. Il était légèrement stressant mais leurs rencontres étaient loin d’être ennuyeuses.

Le phénix posa un regard sur le cadavre. Elle devrait terminer sa tâche avant d’aller porter le message. Vheïrom ne lui avait pas donné de délai, après tout. Elle irait le lendemain… Si le conseil lui permettait de se prendre une petite journée de repos.

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