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 Le jeu du prisonnier et du bourreau ✣ PV Nékèpech

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Noxdall
Gardien du Pont des Âges
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Royaume : Ydrasil

MessageSujet: Le jeu du prisonnier et du bourreau ✣ PV Nékèpech   Mer 23 Juil - 16:17


LE JEU DU PRISONNIER ET DU BOURREAU ✣ PV Nek
Palais de l'Agonie
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Au cœur des lamentations sur le sentier du désespoir, le gardien dans son armure de chair embrassait le sol tremblant, une énième fois ses muscles refusaient de le porter plus avant dans le Tolväar. Les pas des créatures battaient le sol, ce n'étaient pas eux la cause des tremblements, le froid enflammait le sang dansant jusque dans les tempes, la peur gelait les articulations. Après une lune de combat la fuite avait été inenvisageable et le nombre l'avait emporté. Les neuf abominations contre l'immortel, ils avaient l'avantage d'inspirer la crainte tandis que le gardien avait le désavantage d'être craintif. À présent trop faible pour déployer ses ailes, Noxdall se traînait malgré luit vers la terre des damnés qu'ils atteignirent bien vite à son goût.

Plus tôt il foulait seul le territoire sous la protection de Meruwan non loin de la frontière avec le Tolväar. La rumeur fondée de la présence de fugolls dans la région rendrait nerveux n'importe quelle créature non divine. Pourquoi avait-il laissé son compagnon dans leur berceau ? Il se souvenait lui avoir ordonné de garder le pont durant son absence.

« Dans six jours si tu ne sens aucune trace de ton maître alors vas en informer les dieux. »

Laissé son poste inoccupé n'était évidemment pas digne d'un gardien, mais la principale raison de son aventure solitaire était d'affronter ses cauchemars par lui-même. Les faiblesses existent pour être surmontées. Ce ne fut qu'une fois entré en zone dangereuse que la détermination tomba et sur le point de rebrousser chemin l’embuscade l'attendait déjà. Finalement sa bouteille de voyage n'avait pas été vidée, il était sûr de regretter plus tard son état de pleine conscience.

Plus tard il regrettait son état de pleine de pleine conscience : devant lui se dressait une architecture que personne n'aurait osé souhaiter voir, peu importait le degrés de curiosité vous habitant, si tant est que vous étiez saint d'esprit. Des murs dégoulinait la sueur de la souffrance, l'escorte du captif en accord avec elle. Dans d'autres circonstances Noxdall se serait enfui, comme la voix de la raison le lui hurlait. Le Palais de l'Agonie. Les lourdes portes se refermèrent derrière eux, on entendait plus que les grincements des ignobles créatures et les cris dans ce silence de mort. L'épée confisquée donnait l'impression au gardien d'être totalement vulnérable. Il cracha son pécimisme, au moins on ne le menait pas à Saphomoth.

C'était la première fois que ses yeux se posaient sur le Prince des Larmes, la réputation de se monstre infâme permettait de se faire une représentation digne d'un dieu tolväari, cependant le voir en chair et en os produisait un plus grand effet que d'entendre les histoires au comptoir. Noxdall tint à lui faire face jusqu'au bout, une façon de garder espoir. Il avait longtemps maudit son destin mais il bénissait de ne pas avoir les pouvoirs d'un oracle auquel le futur n'appartient pas et n'apparaît que comme un passé de l'avenir, bien que les histoires entourant le palais avait une fin sensiblement semblable.

« Je suis honoré de votre invitation à devenir mon hôte, le pauvre immortel que vous voyez là ne saurait s'abaisser plus bas afin de montrer sa reconnaissance. Vos jouets se seraient-ils tous brisés entre vos mains que vos créations partent chasser de nouveaux êtres moins... mortels ? Sachez que vos jeux risquent de ne pas m'amuser, toutefois j'en connais des milliers pratiqués là-haut qui libéreront les lieux de ce silence pesant. Si le cœur putride vous en dis, je conseille de commencer par la boisson, le voyage sèche le gosier des joueurs. »


Noxdall tentait de découvrir le motif de cette convocation. Qu'il s'agissait de la volonté de Nékèpech ou de l'entreprise des neuf affreux, cela pouvaient influencer légèrement son sort. De plus, le dieu venait d'accueillir le Gardien du Pont des Âges, le porteur de ce titre craignait que des histoires détaillées aient percé ces étendues souffrantes, que le Dieu de la Chance fut à ses côtés. En offrande à ce dernier la bouteille prise dans la chair blanchâtre fut arrachée de son étui improvisé et le contenu versé. Souillé le sol du Tolväar résonnait telle une petite victoire, dommage que le geste ait coûté l'amie de l'immortel.  

© Nox

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Dernière édition par Noxdall le Sam 2 Aoû - 23:47, édité 1 fois
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Nékèpech
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MessageSujet: Re: Le jeu du prisonnier et du bourreau ✣ PV Nékèpech   Mer 23 Juil - 20:09

The Bronze Bull

Rien ne fut jamais aussi long et désespéré que le dernier "mugissement" du Taureau d'Airain. La statue de bronze de forme bucéphale semblait rendre son ultime râle, dans un bruit de biniou d'abord fort, puis s'affaiblissant à mesure que les flammes sous le ventre du taureau métallique crépitaient de plus belle. Nékèpech sourit. On aurait pu croire à un véritable animal. Encore une réalisation dont il était fier et qu'il comptait développer en plus grand nombre encore, et de toutes les tailles. Mais, attendez, vous ne savez pas quelle est cette magnifique création? Ce dernier instrument de torture sorti tout droit des tréfonds sordides de l'esprit du Cruel?

Le Taureau d'Airain est une statue de taureau en bronze, avec un biniou intégré dans la gueule. L'intérieur est creux, et les parois sont fines sans être destructibles. Pour le faire fonctionner, il vous faut allumer un feu et... enfermer une personne à l'intérieur du ventre de la bête. Quelle ingéniosité! Tel un poulet grillant à la poêle, la peau du supplicié va cuire lentement, infligeant de nouvelles douleurs encore inexpérimentées par celui-ci. Mais afin de faire durer le plaisir et de donner une touche d'originalité à ce nouvel instrument, Nékèpech l'affubla d'un biniou dans la gueule. Dans quel but?
Lorsque les flammes rendent la chaleur insoutenable à l'intérieur de la carcasse en métal, l'air devient rapidement irrespirable. Dans un réflexe de survie, le supplicié aspirera l'air par la seule voie dont il sait qu'il pourra en obtenir; le biniou. Cette trompette a donc deux fonctions: garder en vie le sujet plus longtemps, lui occasionnant des douleurs encore plus inouïes, et le faire produire un son proche du mugissement du taureau.

Voilà comment le Prince des Larmes occupait ses journées. Tortures, souffrances, râles, sanglots... Et rires. La vie n'était que misère absolue pour les pauvres mortels condamnés à séjourner dans le terrible Palais de l'Agonie. Un lieu si sinistre et si froid que même un être complètement fou pèserait le pour et le contre à pénétrer cette demeure. Et Nékèpech était là, maître des lieux affalé sur son trône, à entendre les dernières plaintes d'un de ses pauvres prisonniers. La souffrance engendrée par son supplice nourrissait le bourreau divin. Un flux constant d'émotions fortes et aussi noires que l'encre. Un repas de roi pour le Prince.
Mais alors que le dernier mugissement provenant du taureau s'estompait, des bruits de pas résonnèrent à l'orée des grandes portes. Qui pouvait donc bien venir lui rendre visite, lui qui aimait tant en recevoir, mais pourtant en recevait si peu?

Sur le pas de la porte, traînant quelque chose avec eux, apparurent les Neufs Maux de Nékèpech; neufs êtres arrachés au ventre de mères mortelles et soumis aux influences et à la magie néfaste du Cruel. Nezaq, Telaah, Chalal, Amal, Ya'ash, Bakah, Yalal, Chuwl, Howlelah. Des monstres destinés à souffrir et faire souffrir pour le plaisir malsain de celui qu'ils pourraient considérer comme leur géniteur. Tous différents les uns des autres, ils représentaient physiquement leurs attributions; torture, souffrance, cris, faiblesse, chagrin... Tant de noires pensées avaient abouti à une telle abomination.
Mais que lui rapportaient-ils donc? Et le Prince des Larmes se souvint; il les avait envoyé lui chercher une engeance immortelle afin de voir jusqu'où il pourrait la torturer. Mais à voir la personne qu'ils avaient ramené... Savaient-ils réellement qui ils tenaient actuellement en respect? Etaient-ils seulement au courant de la nature de celui qu'ils traînaient jusqu'à son trône d'adamantine?

Avec un sourire triomphant, Nezaq s'agenouilla devant son maître et lui dit de sa voix profonde:

"Puissant Maître, mes frères et moi avons une surprise pour vous. Vous nous aviez envoyé récupérer un être immortel. Nous vous offrons à présent mieux que cela, ô Prince des Larmes. Le Gardien lui-même est à présent à votre merci. Nous ne vivons que pour souffrir et faire souffrir, Seigneur."


L'aberration avait parlé d'une voix monotone, dénuée d'émotion. Et ce furent les Neufs qui reprirent, sur le même ton monotone, la dernière phrase que l'Engeance de la Délivrance Funeste venait de prononcer. Tous se retirèrent, s'agenouillant derrière leur prise, un peu à l'écart de celle-ci. Ils étaient à présent aussi immobiles que des statues, et pas un son ne fut entendu, laissant peser un long silence dérangeant pour le pauvre prisonnier.
Puis celui-ci prit la parole, s'introduisant auprès du dieu sombre. Une pointe d'amusement perça un sourire sur les lèvres du Cruel, dont le rictus s'agrandit à l'évocation d'une commune beuverie avec l'immortel. Etait-ce donc le genre d'un dieu néfaste tolväari de s'adonner à de si basses actions? Aussi, alors qu'il renversait sa flasque à terre, le terrifiant Nékèpech ouvrit la bouche afin de lui-même s'exprimer:

"Moi, Nékèpech le Cruel, Prince des Larmes, te souhaite la bienvenue au Palais de l'Agonie, Noxdall, Gardien du Pont des Âges et de l'Ydrasil. Cela faisait longtemps que ce sol n'avait pas été foulé par les pieds d'un invité aussi prestigieux. Moins encore par son nectar."


Le dieu cruel ricana un bref instant, puis continua.

"Tu n'étais pas forcément le convive que j'attendais. Cela dit, je serai bon prince, et bon hôte, et nous allons pouvoir nous adonner à une magnifique petite discussion. Comment s'est donc déroulé ton petit séjour sur les terres du Grand Saphomoth? Etait-ce une plaisante petite balade, accompagné de mes chérubins?"


Le Cruel mettait toujours beaucoup de soin lorsqu'il jouait de sa verbe. Une étiquette et un sens des bonnes manières qui contrastaient bien souvent avec ses effroyables passe-temps.

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Noxdall
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MessageSujet: Re: Le jeu du prisonnier et du bourreau ✣ PV Nékèpech   Sam 2 Aoû - 23:45


LE JEU DU PRISONNIER ET DU BOURREAU ✣ PV Nek
Palais de l'Agonie
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Dans les songes cauchemardesques du gardien, les dieux du Tolväar qu'il affrontait un à un n'avait ni visage ni voix, leur pouvoir résidait en la peur qu'ils infligeaient. Mille bouteilles auraient été sacrifiées si c'était nécessaire à non réalisation de ces rêves. Alors, aussi absurde fusse cela, Noxdall fut soulagé de constater que son hôte articulait des mots et formaient des phrases, de même que ces infâmes larbins. Derrière l'effroi de l'immortel coula un flot de mépris au titre du dieu, descendant qu'une colère puérile qui menaçait à présent de déclencher une guerre. Aucun besoin de se présenter lorsque votre existence est entourée de cris. Le gardien ne se considérait pas assez prestigieux pour échapper aux activités de Nékèpech malheureusement, son sens de l'hospitalité s'écartait des coutumes d'Ydrasil.

« La laideur de votre rire dépasse celle de vos propos, Prince des Larmes. Rien ne me ferait plus plaisir que de prendre la parole pendant que vous retournez dans l'antre du silence, ainsi saurai-je égayer la demeure et divertir vos oreilles de mon récit des plus ennuyeux. »

La provocation était légère mais sincère. Ce lâche installé confortablement dans le trône prenait de haut l'immortel, les âmes tourmentées prises pour uniques témoins de sa puissance néfaste. Le plus ennuyeux était que le Dieu de la Souffrance possédait l'intelligence suffisante pour refuser de se laisser distraire par l'alcool avec un immortel. D'une part le statut de l'invité jouait en sa faveur, d'autre part l'invité ne pouvait se risquer à tenter de récupérer son arme et s'enfuir, même dans les meilleurs conditions ceux qui l'avaient capturé pouvait le ramener en morceau à leur maître. Un tolväari avaient toutes les raisons de garder prisonnier le Gardien du Pont des Âges, cependant Noxdall se demandait quelles étaient celles de Nékèpech. Se sentait-il au moins concerné par les événements qui survenaient hors de son palais ?

Les os brisés de l'humble immortel craquèrent alors qu'il se redressa. Un récit se devait d'être vécu. Le gardien, réputé pour ses galipettes festives, joua théâtralement la mauvaise poésie que voilà :

« Dans un élan fougueux, le courage gagna un immortel dont la faim ne savait l'atteindre et qui pourtant connaissait la faiblesse. Il se vanta de pouvoir cueillir les fruits des terres les plus hostiles, sous la risée de ses pairs le stupide immortel prétendit chasser et ne revint pas. Les dieux s'affolèrent de savoir la frontière dénudée de protection. Qu'était-il arrivé à l'immortel arrogant ? Cette partie de l'histoire n'est connue que de l'immense Nékèpech, Dieu de al Souffrance, et de l'immortel... Si vous acceptez de me livrer quelques fruits, je les brasserais à votre goût. Y tremper vos lèvres éclairera votre esprit quant à votre tristesse avant la connaissance d'un tel breuvage. »


Les pensées de Noxdall se brouillaient à mesure que le temps poursuivait sa course. Combien de fraction de temps faudrait-il aux séquelles pour guérir ? Jamais il n'avait été blessé à ce point, quelque chose lui soufflait que sa peine s'épanouirait ici.

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Nékèpech
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MessageSujet: Re: Le jeu du prisonnier et du bourreau ✣ PV Nékèpech   Jeu 7 Aoû - 11:48

Nékèpech regarda le Gardien du Pont avec une pointe de curiosité dans le regard. Il avait l'air morne, l'air effrayé, mais plus encore le dieu pouvait sentir de la colère en lui. L'amour n'était en effet pas le genre de sentiment que les gens ressentaient en général pour sa personne, et de cela il était fier. Pour lui, ce genre de sentiment faible ne collait pas du tout avec l'image sombre et cruelle qu'il souhaitait donner de sa personne. Sa véritable nature, sans artifice. Un être abominable trempé dans la souffrance, l'expérimentant et l'ayant expérimentée. Voilà ce que le dieu sombre était et ce qu'il resterait. Un pur produit de ses deux attributs; Souffrance et Désespoir.

La litanie de Noxdall, malgré son air monotone et sans vie, intéressa pour le moins Nékèpech, qui y repéra de précieuses informations. C'était donc lui qui avait pénétré les terres tolväari? Une bonne nouvelle, car cela signifiait qu'aucune puissance d'Ydrasil ne pourrait venir le "sauver" de cet endroit en invoquant la raison de l'enlèvement. Car c'était lui l'envahisseur, après tout. La situation commençait à plaire au Prince des Larmes. Joignant ses mains devant lui, le dieu sombre toisa l'Immortel de sous son masque d'adamantine impénétrable, puis clama de sa bouche dont le rictus s'approfondissait:

"Malheureusement pour toi, Gardien, les denrées et breuvages créés par les mortels ne m'apportent nulle sensation. Leur alcool n'est rien, et leur nourriture seulement un exutoire pour mes nombreux crocs. Je n'éprouve aucune saveur dans le palais, et aucun liquide n'enflamme ma gorge. Tout n'est que cendre dans ma bouche lorsque ma langue darde son rêche toucher par-dessus. Vois cela comme une malédiction, mais également comme un signal fort; les dieux ne prennent aucun plaisir dans ce que vous, petits êtres à l'existence pitoyable, accordez de l'importance. Mon plaisir vient de tout autre chose."


Les paroles du dieu étaient vraies, celui-ci était condamné à prendre du plaisir en torturant autrui, et en le poussant dans ses derniers retranchements afin de briser son esprit en mille morceaux. Mais ce n'était pas non plus pour déplaire au Cruel, dont le sadisme avait à présent dépassé les frontières du Tolväar.

"En revanche, tu as un avantage sur mes autres pensionnaires. Immortel tu es, ce qui veut dire que tu peux endurer plus... Et je souhaiterais savoir jusqu'à quel point. Je ne te cacherai pas que j'avais demandé une créature au rang moins prestigieux, cela dit, le prestige ne fait qu'apporter du piment à ce genre d'expérience. Connaître le paroxysme du Gardien du Pont des Âges serait une information enrichissante, et ô combien plaisante... Je vois dans tes yeux que tu n'en as malheureusement point envie, ce qui n'est pas forcément surprenant. Mais réfléchis à la chance que tu as à présent de pouvoir enfin voir les pouvoirs sombres de Nékèpech le Cruel de tes propres yeux!"

Le ton du dieu était narquois et respirait la malice et le vice. A présent, fini de jouer. Il avait à sa disposition un être extrêmement puissant. Il devrait augmenter les mesures de sécurité... Lui prévoir un endroit plus spécial qu'un cachot. Mais comme il avait prévu de capturer une engeance, il avait déjà préparé tout cela. Une place de choix, en haut de la Tour Pourpre. Là, il serait le prisonnier personnel de Nékèpech, et aurait droit à de fréquentes visites de sa part. Nombreux étaient les desseins que le dieu destinait à cet illustre immortel. Quel était son paroxysme?

"Nezaq, Chalal, Bakah, Chuwl... Assurez-vous qu'il atteigne ses nouveaux appartements, en haut de la Tour Pourpre. Entravez-le des chaînes que j'ai moi-même confectionnées. Elles étaient prévues pour un autre type d'invité, mais elles tiendront sûrement le temps que je les améliore. A présent, allez, mes Maux. Je lui rendrai visite demain, à l'aube. Et là, il regrettera d'avoir un jour posé son pied sur le sol béni du Tolväar."


Les Maux concernés agrippèrent alors le Gardien du Pont des Âges, déchu, et le traînèrent hors de la Salle du Trône. Les portes se refermèrent, et tout redevint calme... Sauf l'excitation du Prince des Larmes.
Tant de possibilités... se murmura-t-il intérieurement.

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